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Epsom 1913

L'histoire des courses de chevaux remonte à l'Antiquité. En 600 avant Jésus-Christ, le Circus Maximus, à Rome, était un hippodrome qui pouvait accueillir 385 000 personnes.

C'est dans un passé relativement récent que les courses s'organisèrent pour trouver leurs structures actuelles. Les plus anciens hippodromes encore en service remontent aux 16ème et 17ème siècles en Angleterre (Epsom, Newmarket).

En France, les premières courses furent organisées sous Louis XIV. Il faudra attendre le 19ème siècle pour que de véritables hippodromes soient installés sur les sites de Chantilly, Longchamp, Auteuil, Vincennes et Deauville. En 1805, Napoléon institua les courses par décret. Le jeu a toujours accompagné les courses. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, il a pris la forme de paris particuliers entre amateurs ou entre un turfiste et un bookmaker : l'un gagnait ce que l'autre perdait. Après la guerre de 1870, on voit se développer les poules. Mais le premier texte régissant les courses telles qu'on les connaît actuellement, date de 1891.

Depuis cette date, seules des sociétés à but non lucratif, dont la vocation est l'amélioration de la race chevaline, sont autorisées à organiser des courses en France, qui dépendent des deux sociétés mères : France Galop (courses au galop - plat et obstacle) et la Société d'Encouragement du Cheval Français (courses au trot).

Au début du 20ème siècle, une grande impulsion a été donnée aux courses par l'organisation du Pari Mutuel sur les hippodromes, la création du PMU (Pari Mutuel Urbain) et l'invention du Tiercé, par André Carrus, en 1954. Cette évolution des jeux a permis de bénéficier de nouvelles ressources importantes, redistribuées pour l'essentiel en encouragements (prix de courses).

P.M.U. (Pari mutuel urbain)


Chantilly Les courses, le pari mutuel

En France, le P.M.U. – Service des sociétés de course organisant le pari mutuel hors des hippodromes – est un organisme collecteur des paris faits sur les courses de chevaux hors des lieux où elles se tiennent. Il est placé sous la double tutelle du ministère de l’Agriculture et de celui des Finances. Cafés, brasseries ou boutiques spécialisées permettent aux parieurs de remettre leurs mises sans pour autant assister physiquement à la course. Le P.M.U. se distingue ainsi du P.M.H. (Pari mutuel hippodrome) qui collecte les paris faits sur les champs de course.

Joseph Oller, le créateur du Moulin-Rouge et de l'Olympia, crée l'une des poules les plus appréciées, qu'il appelle pari mutuel. Mais sa formule est interdite en 1874 pour nocivité publique. Il faudra attendre 1887 pour qu'un arrêté accorde à la Société d'encouragement l'autorisation de mettre en place sur l'hippodrome un système appelé totalisateur, qui n'est rien d'autre qu'une forme du pari mutuel d'Oller, tandis que les bookmakers sont interdits de champ de courses. Comme ils continuent à sévir en ville, le gouvernement dépose, en 1891, un projet de loi sur la répartition et la centralisation des fonds joués sur les hippodromes. Votée le 2 juin 1891, cette loi régit encore aujourd'hui l'organisation des paris en France. Faute de disposer des structures nécessaires, les sociétés de courses font appel à des firmes privées pour assurer l'enregistrement des paris, le groupement des mises, le calcul des rapports et les paiements : ce seront les sociétés Oller et Chauvin. En juillet 1930, le gouvernement, pour faire pièce à l'activité clandestine des bookmakers, prend un décret prescrivant aux sociétés d'organiser les paris mutuels hors des hippodromes : le Pari mutuel urbain est né ; il entrera en service le 2 mars 1931. La loi du 2 juin 1891 avait permis de légaliser les paris sur les courses de chevaux, tout en instituant le principe de la mutualisation. Le système du pari mutuel, inventé par Joseph Oller, trouvait là sa consécration. Il était alors évident que les paris devaient être collectés sur les champs de courses, la loi interdisant de jouer ailleurs. Toutefois, le développement des moyens de télécommunication – téléphone, télex, radio, etc. – rendit vite cette interdiction difficile à faire respecter. La plupart des pays occidentaux, confrontés à ce même phénomène ont réagi diversement. En France, il fut décidé d’autoriser la prise de paris hors des hippodromes mais à la condition que le principe du pari mutuel fût respecté et que le réseau fût centralisé et permît un contrôle de l’État. C’est ainsi que la loi du 16 avril 1930 instaura le Pari mutuel urbain dont la gestion fut confiée aux sociétés de courses.

À ses débuts, il n'offre aux turfistes qu'un jeu simple : jouer soit gagnant (le cheval doit arriver premier), soit placé (il doit prendre l'une des trois premières places). En 1949, le PMU crée le couplé(trouver deux des trois chevaux qui composent l'arrivée). Devant les réactions favorables des parieurs, qui témoignent de leur goût pour les rapports élevés, André Carrus, polytechnicien, gendre du précurseur Chauvin, invente le tiercé. En janvier 1954, le premier tiercé ne fait que 3 millions de francs (anciens) de recette. En janvier 1983, lors du Prix d'Amérique, les enjeux atteignent le chiffre record de 155 millions de francs (lourds). La même année, le P.M.U. a pris la forme d’un groupement d’intérêt économique (G.I.E.), auquel sont affiliées quarante-huit sociétés membres: la société France Galop, la Société d’encouragement à l’élevage du cheval français (S.E.C.F.) et plusieurs associations régionales.

En 1995, le tiercé draine des paris d'un montant annuel de quelque 5 milliards de francs. Le succès du tiercé a donné l'idée au PMU de lui associer d'autres formules. Il crée ainsi le quarté plus en 1987, le quinté plus en 1989, le deux sur quatre (qui consiste à trouver deux des quatre premiers chevaux à l'arrivée) . Ce sont les formules de jeux que l’on joue le matin (paris ALR – avant la réunion) ou l’après-midi (paris PLR – pendant la réunion). Le matin en effet, il n’y a pas de courses et les joueurs peuvent confier leurs enjeux aux cafés et brasseries qui ont un guichet P.M.U. On peut aussi jouer par téléphone, par Minitel, et plus recemment par Internet, et, bien sûr, dans les points et clubs courses. Les jeux offerts sont: le jeu simple, le report, le couplé, le trio urbain et toutes les courses à événement (2 sur 4, Tiercé, Quarté +, Quinté +).

L’après-midi, il est possible de parier sur l’hippodrome et dans les points courses, où l’on assiste à la retransmission de toutes les épreuves. On peut y jouer aux tiercés, quartés et quintés jusqu’à dix minutes avant le départ. Il y a des jeux réservés à l’après-midi: jeu simple (masse commune avec les enjeux du matin), jumelé, trio et quarté régional. Depuis 1996, le P.M.U. dispose d’une chaîne de télévision thématique, France Courses.

En 1995, les enjeux se sont montés à quelque 4 milliards de francs pour le quarté plus, 10 milliards pour le quinté plus, 1,5 milliard pour le deux sur quatre. Mais ces sommes ne profitent que faiblement aux organisateurs (les sociétés de courses doivent se contenter de 10 % du montant des paris). Le statut du P.M.U. a été modifié par le décret du 5 mai 1997 qui renforce le partenariat avec l’État et les sociétés de course.

L'État en reçoit 18 %, les 72 % restant allant aux gagnants. Aujourd'hui, le PMU est une gigantesque entreprise. Il dépend des ministères de l'Agriculture et des Finances, et réalise un chiffre d'affaires d'environ 35 milliards de francs. Quelque huit mille postes d'enregistrement, entièrement automatisés à l'aide de l'informatique depuis 1988, prennent les paris de près de dix millions de turfistes. Le P.M.U. est devenu un des géants de l’industrie du jeu et assurément la plus grosse organisation de paris sur les courses hippiques du monde. Le P.M.U. est présent hors de France, collectant des paris dans plusieurs pays d’Europe tels que la Belgique, la Suisse (romande) ainsi que dans certains pays africains (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte-d’Ivoire, Sénégal).

Les courses en chiffre :
- Il y a aujourd'hui 268 hippodromes en France.
- L'activité des courses représente plus de 50 000 emplois directs.
- Entre 2 et 5 millions de téléspectateurs à chaque retransmission télévisée.
- 10 200 chevaux de galop à l'entraînement.
- Enjeux engagés chaque année par 8 millions de parieurs : 35 milliards de francs.


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